L’épidémie virale en Afrique du Sud
de Friedrich Dürrenmatt
La Compagnie Le Préfixe propose une création scénique mêlant théâtre et danse autour du texte incisif de Friedrich Dürrenmatt, écrit en 1989 à la veille de la fin de l’apartheid.
Dans cette parabole politique aussi absurde que révélatrice, une étrange épidémie frappe l’Afrique du Sud: les Blancs commencent soudainement à se transformer en Noirs. À travers cette situation déstabilisante, Dürrenmatt met en lumière les mécanismes du racisme et l’absurdité des discriminations fondées sur la couleur de peau.
Sur scène, le comédien Christian Mukuna porte le récit tandis que les danseuses et danseurs incarnent, par le mouvement, différentes facettes de l’histoire. La chorégraphie de Maurizio Mandorino dialogue avec le texte et crée une forme immersive où corps et parole se répondent.
Présenté dans le cadre de la Semaine d’actions contre le racisme, ce spectacle invite à réfléchir aux constructions sociales qui façonnent notre regard sur l’autre tout en célébrant la richesse du vivre-ensemble. Cette création a pu voir le jour grâce à la collaboration du Centre Dürrenmatt Neuchâtel (CDN), du Service de la cohésion multiculturelle du Canton de Neuchâtel (COSM), de l’Association Danse Neuchâtel (ADN) ainsi que du Théâtre du Passage à Neuchâtel.
Équipe artistique et technique
Mise en scène: Raphaël Tschudi
Interprétation: Christian Mukuna
Chorégraphie: Maurizio Mandorino
Danse: Maéna Iafare-Edeline, Alix Janssens, Inès Kallal, Zoé Klopfenstein
Musique: Afra Kane
Scénographie: Xavier Hool
Costumes: Hervé Broillet
Création lumières: Ivan San Miguel
de Friedrich Dürrenmatt
La Compagnie Le Préfixe propose une création scénique mêlant théâtre et danse autour du texte incisif de Friedrich Dürrenmatt, écrit en 1989 à la veille de la fin de l’apartheid.
Dans cette parabole politique aussi absurde que révélatrice, une étrange épidémie frappe l’Afrique du Sud: les Blancs commencent soudainement à se transformer en Noirs. À travers cette situation déstabilisante, Dürrenmatt met en lumière les mécanismes du racisme et l’absurdité des discriminations fondées sur la couleur de peau.
Sur scène, le comédien Christian Mukuna porte le récit tandis que les danseuses et danseurs incarnent, par le mouvement, différentes facettes de l’histoire. La chorégraphie de Maurizio Mandorino dialogue avec le texte et crée une forme immersive où corps et parole se répondent.
Présenté dans le cadre de la Semaine d’actions contre le racisme, ce spectacle invite à réfléchir aux constructions sociales qui façonnent notre regard sur l’autre tout en célébrant la richesse du vivre-ensemble. Cette création a pu voir le jour grâce à la collaboration du Centre Dürrenmatt Neuchâtel (CDN), du Service de la cohésion multiculturelle du Canton de Neuchâtel (COSM), de l’Association Danse Neuchâtel (ADN) ainsi que du Théâtre du Passage à Neuchâtel.
Équipe artistique et technique
Mise en scène: Raphaël Tschudi
Interprétation: Christian Mukuna
Chorégraphie: Maurizio Mandorino
Danse: Maéna Iafare-Edeline, Alix Janssens, Inès Kallal, Zoé Klopfenstein
Musique: Afra Kane
Scénographie: Xavier Hool
Costumes: Hervé Broillet
Création lumières: Ivan San Miguel
La démocratie en procès - 1848
de Orane Burri
Mise en scène: Raphaël Tschudi
«Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient.»
La démocratie en procès est une pièce de théâtre interactive et ludique dans laquelle le public est invité à juger… la Démocratie elle-même.
Se déroulant peu après la Révolution neuchâteloise de 1848, le spectacle met en scène l’affrontement d’un révolutionnaire et d’une royaliste aux visions opposées. À travers leurs arguments, leurs provocations et leurs stratégies rhétoriques, les spectateurs deviennent les jurés du procès. Interpellé tout au long de la représentation, le public participe activement au déroulement de l’histoire et influence son issue.
À la fin de la pièce, les spectateurs votent à main levée: faut-il défendre ou condamner les valeurs de la démocratie? Le verdict change ainsi à chaque représentation.
Inspirée du succès du parcours théâtral Le Procès – 1848, cette création propose une immersion vivante et participative dans les racines de notre système démocratique. Entre humour, improvisation et réflexion historique, La démocratie en procès invite chacun et chacune à questionner les fondements de nos institutions et notre rôle de citoyen·ne.
Équipe artistique et distribution
Texte: Orane Burri
Mise en scène: Raphaël Tschudi
Dramaturgie : Luc Bourquin
Avec: Gilles Tschudi, Carine Martin, Nastassja Tanner et Raphaël Tschudi
Costumes: Hervé Broillet
Graphiste: Orane Burri
Production: Compagnie Le Préfixe et Les Regardiens
de Orane Burri
Mise en scène: Raphaël Tschudi
«Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient.»
La démocratie en procès est une pièce de théâtre interactive et ludique dans laquelle le public est invité à juger… la Démocratie elle-même.
Se déroulant peu après la Révolution neuchâteloise de 1848, le spectacle met en scène l’affrontement d’un révolutionnaire et d’une royaliste aux visions opposées. À travers leurs arguments, leurs provocations et leurs stratégies rhétoriques, les spectateurs deviennent les jurés du procès. Interpellé tout au long de la représentation, le public participe activement au déroulement de l’histoire et influence son issue.
À la fin de la pièce, les spectateurs votent à main levée: faut-il défendre ou condamner les valeurs de la démocratie? Le verdict change ainsi à chaque représentation.
Inspirée du succès du parcours théâtral Le Procès – 1848, cette création propose une immersion vivante et participative dans les racines de notre système démocratique. Entre humour, improvisation et réflexion historique, La démocratie en procès invite chacun et chacune à questionner les fondements de nos institutions et notre rôle de citoyen·ne.
Équipe artistique et distribution
Texte: Orane Burri
Mise en scène: Raphaël Tschudi
Dramaturgie : Luc Bourquin
Avec: Gilles Tschudi, Carine Martin, Nastassja Tanner et Raphaël Tschudi
Costumes: Hervé Broillet
Graphiste: Orane Burri
Production: Compagnie Le Préfixe et Les Regardiens
Le journal d’un fou
D’après Nicolaï Gogol
La Cie le Préfixe propose une adaptation contemporaine du célèbre texte de Nicolaï Gogol, portée par le comédien Raphaël Tschudi et mise en scène par
Nathalie Sandoz.
À travers le journal intime d’un employé solitaire, méprisé par ses supérieurs et enfermé dans une existence faite de frustrations, le spectateur assiste à la lente dérive d’un homme vers la folie. Écrite au XIXᵉ siècle, l’œuvre de Gogol résonne avec une acuité particulière dans notre société marquée par l’isolement et les fragilités psychiques.
Créé le 17 janvier 2018, le spectacle a été présenté à La Case à Chocs à Neuchâtel et à l’Undertown à Meyrin. Le choix de ces salles de concert, plutôt que de théâtres traditionnels, permet d’immerger le public dans une atmosphère brute et sensorielle, au plus près du vécu du personnage.
RTN
www.rtn.ch/rtn/Programmes/emissions/Format-A3/Le-journal-d-un-fou.html
Équipe artistique et technique
Mise en scène: Nathalie Sandoz
Jeu: Raphaël Tschudi
Dramaturgie: Alexandre Wälti
Vidéo: Eyeshot
Scénographie: Neda Loncarevic
Musique: Cédric Liardet
Production et administration: Lise-Marieke Richard
Direction technique et lumière: Harold Weber
Graphiste: Mélissa Roth
D’après Nicolaï Gogol
La Cie le Préfixe propose une adaptation contemporaine du célèbre texte de Nicolaï Gogol, portée par le comédien Raphaël Tschudi et mise en scène par
Nathalie Sandoz.
À travers le journal intime d’un employé solitaire, méprisé par ses supérieurs et enfermé dans une existence faite de frustrations, le spectateur assiste à la lente dérive d’un homme vers la folie. Écrite au XIXᵉ siècle, l’œuvre de Gogol résonne avec une acuité particulière dans notre société marquée par l’isolement et les fragilités psychiques.
Créé le 17 janvier 2018, le spectacle a été présenté à La Case à Chocs à Neuchâtel et à l’Undertown à Meyrin. Le choix de ces salles de concert, plutôt que de théâtres traditionnels, permet d’immerger le public dans une atmosphère brute et sensorielle, au plus près du vécu du personnage.
RTN
www.rtn.ch/rtn/Programmes/emissions/Format-A3/Le-journal-d-un-fou.html
Équipe artistique et technique
Mise en scène: Nathalie Sandoz
Jeu: Raphaël Tschudi
Dramaturgie: Alexandre Wälti
Vidéo: Eyeshot
Scénographie: Neda Loncarevic
Musique: Cédric Liardet
Production et administration: Lise-Marieke Richard
Direction technique et lumière: Harold Weber
Graphiste: Mélissa Roth